C’est ce qu’appellent les scientifiques américains les « Three good things ». La journaliste Florence Servan-Schreiber appelle ça les 3 kifs…
À vous de choisir.
Ce qui compte, c’est que ça marche !
Dans la vie de tous les jours, on a plutôt tendance à noter ce qui va mal. Et ceci, et cela. Et untel m’a dit ça… Les bonnes choses sont généralement tenues pour acquises. On les néglige, comme tout ce qui est positif, on ne se rend plus compte des « petits riens » qui réchauffent le coeur.
Les « three good things » inversent cette tendance.
Comment faire ?
Pendant une semaine, octroyez-vous quelques minutes tous les soirs pour noter trois « choses » positives qui vous sont arrivées. Et en face de chacune d’elles, notez en la cause.
1 – ce qui m’est arrivé(e) de bien n°1 → Pourquoi
2 → ce qui m’est arrivé(e) de bien n°2 → Pourquoi
3 → ce qui m’est arrivé(e) de bien n°3 → Pourquoi
L’exercice vous amène petit à petit vers la reconnaissance des êtres qui vous entourent. Or, la gratitude est une source importante de bonheur (nous y reviendrons un autre jour).
Cet exercice a des effets bénéfiques pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois. En témoignent, les résultats de l’étude scientifique paru en 2005 dans American Psychologist. Dans cette étude à laquelle ont participé 577 personnes, six groupes ont été constitués pour tester des exercices de psychologie positive, parmi lesquels les « three good things ». L’un de ces groupes était un placebo : les participants étaient invités à noter tous les soirs leurs premiers souvenirs. Juste avant de réaliser leur semaine d’exercice, les participants ont tous rempli un questionnaire destiné à mesurer leur « taux de bonheur » et leurs symptômes dépressifs. Dans les deux schémas ci-dessous, cette mesure correspond au résultat du « pré-test ». Ensuite, les participants ont été invités à remplir à nouveau le questionnaire : juste après leur exercice (cela correspond au « post-test »), puis une semaine, un mois, trois mois et six mois après.
Pour les mesures concernant le « bonheur », les effets bénéfiques des « three good things » augmentent au cours du temps et, inversement, les symptômes dépressifs diminuent. Les chercheurs ont analysé cette augmentation au cours du temps par une adhésion forte à l’exercice : de nombreux participants ont spontanément continué les « three good things ».
Pour ceux qui auraient remarqué que le groupe placé sous placebo se sent plus heureux juste après le test, l’explication vient du fait que les personnes savaient qu’elles participaient à une expérience sur le bonheur et qu’elles s’attendaient à être plus heureuses. Mais l’on remarque que l’effet bénéfique ne dure qu’une semaine.
Vous savez ce qu’il vous reste à faire !


Bonsoir Lisa ,
C’est vrai , on se souvient de ce qui nous dérange et ce qui nous arrange …passe souvent à la trappe parce que c’est » normal « ..et ne laisse pas de traces déplaisantes !
Ce test est bien trouvé ! Toujours remettre chaque chose à sa place et se réjouir des choses simples ..Ce sont les plus belles réussites et c’est sain ..
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[…] donc le bon moment pour faire un retour sur les trois « petites choses positives » de vos journées ! De retour sur vos notes, pouvez-vous dégager des thématiques ? Vos thèmes […]
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Ma sortie du matin dans la campagne (pour les senteurs ) je reviens chargée…
La cuisine , des recettes nouvelles ( pour mes amis )
Mon jardin et mes oiseaux … (un bonheur quotidien )
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