Notre bonheur est lié à notre entourage, à nos amis

Il n’y a rien de mieux qu’une bonne discussion entre amis !  D’après les chercheurs en psychologie positive, nos relations sociales sont une condition nécessaire pour se sentir heureux.

En 2002, Ed Diener et Martin Seligman montraient que les personnes très heureuses sont particulièrement sociales comparées à celles qui le sont moins. D’autres chercheurs ayant utilisé la méthode « the daily reconstruction method » ont montré qu’au cours de nos journées, ce sont nos relations sentimentales et amicales qui nous procurent le plus de joie.

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Explorer la science du bonheur

On m’a demandé où je voulais en venir avec ce blog, quel était mon objectif.

Il est très simple : retranscrire ce que j’ai appris lors de ma formation « the science of happiness » à l’université de Berkeley, Californie (ici), suivre l’actualité scientifique de plus en plus riche à ce sujet et donner des outils en français pour faire en sorte de cultiver notre moi positif.

La science du bonheur est une discipline scientifique à l’intérieur du vaste domaine de la psychologie. Elle a encore ses détracteurs, comme l’écologie scientifique dont je suis également une spécialiste…c’est le jeu de la science en marche ! Pourtant, les résultats sont de plus en plus nombreux à en prouver l’efficacité. Dès lors, pourquoi sans priver ? Pendant longtemps, les scientifiques ont cherché à résoudre nos peurs, nos angoisses, nos colères en cherchant à comprendre pourquoi et comment nous nous acharnions à faire notre propre malheur. Aujourd’hui au contraire, ils cherchent à mettre en lumière les mécanismes qui nous permettent d’être heureux en étudiant nos émotions positives. Ce sont ces mécanismes que je souhaite partager avec vous.

L’idée n’est pas d’occulter notre moi négatif, aussi utile que le positif dans certaines circonstances, mais d’utiliser les méthodes mises au point par les scientifiques pour (re-)centrer notre intérêt sur ce qui va bien au lieu de s’arrêter aux soucis, aux contrariétés, aux auto-critiques….en bref, d’ouvrir notre champ de vision et surtout de nous remettre aussi bien que possible des malheurs de la vie.

N’étant pas psychologue, mais vulgarisatrice scientifique, je ne prétends pas guérir les états d’âmes ni les chocs psychologiques. Pour cela il y a des professionnels dont c’est le métier. J’utilise ici mes compétences journalistiques et scientifiques pour transmettre les nouveautés et les savoirs sur la question qui nous intéresse.

Le positif est très à la mode : les magazines fleurissent sur le sujet. Pour ma part ils restent très superficiels et très consuméristes alors que, bien au contraire, les recherches en psychologie positive montrent que nous pouvons aller vers un monde plus frugal, plus simple tout en étant basé sur des relations humaines plus riches.

C’est reparti pour cette rentrée 2015 !

Bienvenue !

Quand pour la première fois, vous dites avoir suivi une formation en science du bonheur, on vous regarde avec un sourire amusé.

Quand vous dites que des scientifiques s’y intéressent au lieu d’étudier nos angoisses, nos peurs, nos colères, bref nos émotions négatives, on vous écoute plus attentivement. Est-ce que sérieusement, nos émotions positives peuvent être cultivées, bichonnées et faire le contre poids de nos émotions négatives ?

Oui.